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MOM POMPIER

Publié par baisemoi le 14 janvier 2010 à 17:13

Mes fesses ouvertes et offertesCette nuit encore, j'ai été réveillé par un sexe de bonne taille qui s'enfonçait en moi jusqu'à la garde pour me lacher dans le ventre, sa réserve de sperme d'une quinzaine de jours.

Mon histoire a débutée, il y a trois mois aux douches de la caserne des pompiers ou j'exerce comme pompier volontaire.

Aprés un exercice, je suis parti me doucher avec un collègue qui a été désigné pour me former.

Nu sous la douche, j'ai contaté que le gars me matait, sans doute à cause de mon corps lisse entièrement épilé, celà m'amusait et me disait, il est bien foutu et surtout bien monté, je me dis que si je pouvais, je ne me ferai pas prier pour lui faire une pipe, et ensuite me faire baiser par ce beau mâle.

Je lui tournait le dos afin qu'il ne découvre pas, qu'il est entrain d'entrainer un mec, qui a tout pour être baiser, surtout un joli cul.

Vous les mecs, vous savez très bien, qu'il nous arrive de faire échapper notre savonette très souvent, eh bien c'est arrivé, ma savonette m'échappe des mains pour aller glisser jusqu'à ses pieds.Je  l'ai ramassée et en me baissant mon visage a frolé son joli sexe long et pendant, j'ai ramassé mon savon, et me redressant, ma joue droite a frolé sa bite; j'eu un léger frisson dans le corps, je lui dis excuses moi. je me suis senti rougir jusqu'aux oreilles.

Ce n'est rien me dit-il, ça arrive souvent sous la douche.

Bon eh bien puisque celà arrive souvent, tu vas en profiter, cette fois je la laisse glisser pour qu'elle aille à ses pieds, super il se bloque entre ses deux pieds, aussitôt je me retrouve accroupi devant sa bite pendante, je ramamasse mon savon et en me relevant mes lèvres frolent sa bite, je suis content car il pourrait peut-être réagir.

Nous quittons la douche pour le vestiaire, je suis devant, il doit surement me mater le cul, le pompier, je lui en ferai bien un.

Dans le vestiaire, je ne loupe pas une occasion pour le froler et lui présenter mon cul, nous échangeons des banalités, puis il me dit, c'est drôle de voir un homme entièrement épilé, ça ressemble à un corps de femme, surtout que ton sexe est tout petit.

Il est petit, pour moi ce n'est pas important, je ne m'en serts pas, par contre le tien est long et épais, je rajoute;il est très beau, tu dois t'en servir souvent.

Il ne répond pas, mais je sents une petite gène lorsqu'il essaye de se redresser, j'en profite pour lui dire, surtout ne sois pas géné, c'est normal je pense, surtout que tu m'as dit que mon corps épilé ressemble à celui d'une femme.

Pendant que nous séchons en vu de se rhabiller, je ne rate pas l'occasion de le frôler, ou de lui montrer mes fesses, bien penché en avant lorsque je me sèche les pieds, afin qu'il découvre entre mes fesses, ma chatte ouverte de désir d'être possédée par sa jolie bite.

Pourquoi tu ne te serts plus de ton sexe, me dit-il?

J'ai étais opéré, c'était grave donc il ne bande plus,

Et ta femme?

Elle s'est habituée, d'autant qu'elle n'est pas portée sur le sexe.

Et toi, ça te manque pas?

Non car j'ai toujours été, bi-passif à 100/100, je suis devenu femme mentalement, alors je fantasme, qu'un jour, un homme bien monté comme toi, viendra dans mon sommeil me baiser, et s'il est content, eh bien il reviendra peut-être très souvent.

Pourquoi dans ton sommeil?

Parceque ma femme travaille la nuit 2 à 3 fois par semaine, la place est libre ses nuits là.

Il me posait de plus en plus de questions, j'eu l'impression que je l'intéressais.

Oui, la nuit quand elle travaille, je laisse ma porte ouverte et la lumière de l'entrée allumée.

Et tu n'as pas peur que quelqu'un vienne?

Non, je m'endors en pensant qu'un homme va venir me baiser pendant mon sommeil.

De toute façon ce n'est qu'un fantasme et jamais personne ne viendra.

Nous discutions sans cesse devant une bière, et j'eu l'envie subite de lui dire, tu n'as jamais été avec un homme?

Non, mais j'ai déjà vu des mecs entièrement épilés, c'est vrai que ce n'est pas franchement repoussant, ça doit être lisse et doux au caresses.

C'est vrai que c'est doux et lisse, moi je ne supporte pas les poils sur mon corps.

Je ne dis pas que je n'essaierai pas un jour, pourquoi pas, mais moi je serai uniquement actif, car il en faut pour des mecs comme toi, sinon ou va-t-on?

Enfin nous nous sommes quittés, sur des questions restées sans réponses.

Cette nuit là, ma femme travaillant, comme d'habitude, j'ai laissé ma porte ouverte et la lumière allumée.Vers deux heures du matin dans un profond sommeil, j'ai senti un énorme poids sur moi qui dors sur le ventre, un énorme sexe me ramonait la chatte sur suivant mon calcul 20 bons cm de long et entre 5 et 6 d'épaisseur, à sentir l'ouverture de ma chatte.Je ne rêvais plus, ne fantasmais plus, j'avais bien une énorme bite qui prenait du plaisir à me baiser.

Pour montrer mon accord et mon plaisir, je me mis à jouer des fesses pour activer le va et vient.

Dix bonnes minutes se sont écoulées, il s'est fait plaisir en me faisant languir, il rentrait, sortait puis rentrait très très profond, je sentais ses couilles s'écraser contre mes fesses, il aimait rester dans le fond, il appuyait fort, et tout à coup il se mit à gémir, une 1ère giclée sur le bord de mes lèvres, bien lubrifiée par cette goutte, il s'enfonça jusqu'à la garde, et giclée aprés giclée, il a vidé ses couilles.Sont sexe bien planté en moi, nous sommes restés comme ça jusqu'au matin.

Devant notre petit déjeuner, nous avons encore discuter, il était content de l'expérience, il m'a dit que c'était aussi bon qu'avec sa copine, et que probablement il reviendrait.

Quand nous nous sommes quittés, je lui ai dit ma porte te sera toujours ouverte et tu viens quand tu veux, si la lumière est allumée.

Je suis content, mais ne te promets rien.

Cette nuit, dont je parle au début de mon histoire, est la 17 ème, en Trois mois.

Ca promet et tant mieux.

Lire aussi; Retour de vacances,

                L'Echangiste,

                Sondage à la maison,

                Tu viens chérie, j'ai envie de te niquer,

                C'est pas ton jour,

                Au sauna,

Vous pouvez si vous le désirez, m'écrire à; marcelallaux@yahoo.fr

                 

 

 

 

TU VIENS CHERIE J'AI ENVIE DE TE NIQUER

Publié par baisemoi le 13 janvier 2008 à 16:46

Ma petite histoire s'est passée il y a quelques années à Toulouse, une histoire invraisenblable, sur le coup j'étais stupéfaite puis la surprise passée je suis revenue à la réalité en me disant; aprés-tout pourquoi pas.

Un aprés midi, j'étais dans un magasin de meubles pour acheter un secrétaire, pour mon ordinateur. Je tournais autour des meubles pour les détailler, afin de ne pas prendre n'importe quoi.

Ce jour là, comme toujours l'été, je portais un pantalon trés léger, blanc presque transparent par la finesse du tissus, desous comme toujours une petite culotte noire, tres échancrée, dont je sentais le léger tissus dans ma raie trés largement ouverte, je savais que l'on voyait tout au travers, si bien qu'à un moment ou j'étais presque à genou mon fessier bien en évidence, ma culotte devait exciter tout regard masculin qui aurait pu être dérrière moi, que ne fut ma surprise, face à moi une armoire à glace, je m'apperçois qu'à 3 mètres dérrière moi, un mec qui me mate le cul, j'ai le temps de m'appercevoir qu'il se tripote la bite par dessus son pantalon, ammusée, je fais semblant de ne pas le voir, et continue à explorer le meuble en montrant bien mes fesses et je me mets à tortiller du cul pour l'exciter.

Une fois mon jeu sans importance terminé, je prends un catalogue et quitte le magasin pour me diriger vers ma voiture, garée dans une rue tres connue par sa réputation, j'ouvre la portière, m'assoie et consulte le catalogue en fumant une cigarette. Ma vitre est ouverte, quand une main se pose sur mon épaule, surprise je lève la tête, le mec m'a suivie, un beau mec bien mis, de jolies mains aux ongles bien faits, grand 1,85m , 85 Kg bien habillé, je n'avais eu le temps de le détailler.

En même temps qu'il pose sa main, il me dit, tu viens à l'hotel ? j'ai envie de te baiser, je te donne 500 francs, interloquée , je ne réponds pas; ce n'est pas assez ? je te donne 1000 francs et tu me suces avant.

J'étais complètement surprise, il a du culot le mec, il veut me baiser et m'offre du fric, c'est incroyable mais vrai. Une fois ma surprise passée, je lui dis , qu'est ce qui t'a fait penser que tu pourrais me baiser, et que j'accepterai? Tu me prends pour une putain et tu veux me niquer.

Oui je te prends pour une putain, et comme j'ai envie de jouir, je veux te niquer, c'est moi qui décide et crois moi je vais te niquer comme une putain et jouir en toi.

Lorsque j'ai vu ton cul, sous ton pantalon transparent et ta petite culotte noire, je me suis dis, ce cul il me le faut, et je l'aurai sans problême, d'ici une heure, mon sperme sera dans son ventre, c'est un pari que j'ai fait, et je le gagnerai.

Tu es sur de toi ? pourquoi?

Ton cul, ta culotte sous ton pantalon a moitié avalée par tes fesses tres ouvertes, tu le fais expres pour attirer les males. Alors je me suis dis je veux la niquer cette salope et je la niquerai sans problême.

Tu as raison, je montre ma petite culotte pour exciter les hommes qui me détaillent, mais je ne pensais jamais que ça irait jusque là.

J'avoue que tu as gagné, franchement maintenant je trouve que tu as eu raison d'insister, tant pis pour moi, j'ai joué et tu as gagné.Bon eh bien, tu m'as donné envie, je suis d'accord, tu me niques ou tu veux mais bien afin que je ne regrette pas. Je ne veux pas regretter baises moi le mieux que tu peux, donnes moi du plaisir, et comme c'est toi qui a gagné, tu me donnes tout pour me punir.

J'ai une chambre à l'hotel juste à côté, tu laisses ta voiture et tu me suis de prés sans se faire remarquer.

Je le suis, à cent mètres un super hotel, il rentre je le suis, une fois dans l'escalier qui mène à sa chambre, il me dit passe devant, je m'exécute pour lui montrer mon cul, en faisant le max pour cambrer mes fesses, sa main est déjà entre mes cuisse humides sous mon futal, il me prend par les hanches pour me diriger vers la porte devant nous, pendant qu'il met la clef, je le sents contre moi, sa bite est raide, qui pointe contre mes fesses.

Une fois la porte ouverte, il me déboutonne la chemise pour tripoter mes seins pointus et durs, je passe ma main derrière moi pour faire glisser sa braguette, aussitot sa bite est dehors car il ne porte pas de slip,

il fait glisser mon pantalon sur mes chaussures, que j'enlève pour que le futal puisse glisser, moi je pétris son sexe dur et brulant de désir, un liquide gluant s'échape du gland, je le récupère et le porte à mes lèvres, je éxcitée, en chaleur, il le sents, il arrache ma culotte et la met entre ses dents, le mec me rend folle de désir, il m'oblige à m'agenouiller, je m'exécute, il me foure sa bite dans la gorge, je la pompe de toutes mes forces, l'avale, la ressort, la suce je la tête comme un biberon, il rale de plaisir, il me prend la tête à deux mains pour activer la sucette, j'ai l'impression qu'il va jouir, je sents une giclée sur ma langue, je suis heureuse, je la déguste, puis il arrête, me repousse doucement la tête.

Allonges toi sur le ventre, je m'exécute, il me met un coussin épais sous le ventre pour remonter ma croupe, puis il s'allonge sa tête entre mes cuisse et sa bouche vient s'appuyer sur ma chatte ouverte de désir, il me lèche, rentre sa langue, me bouffe les lèvres, je suis comme une chienne en chaleur, je rale de bonheur et d'envie d'être possédée, sentant mon désir, il remonte lentement, s'appuie sur mon corps, sa bite raide et dure, brulante se présente devant ma chatte ouverte qui n'en peut plus d'attendre, lorsque je sens gland qui frôle mon trou, je soulève brusquement mes fesses et sa bite m'empale jusqu'aux couilles, salope, putain tu m'as surpris, baises moi et jouis je n'en peux plus, il se mit à me limer comme un fou, quand tout à coup, un violent coup de rein me cloue au tapis, je suis coincée entre le sol et ses couilles pleines moins une goutte que j'ai bu; bien planté en moi, je sens la première giclée, puis la deuxième, et s'immobiliser au fond pour tout vider le contenu de ses couilles dans mon ventre gourmand et satisfait de ce remplissage de sperme brulant.

Aprés deux ou trois minutes ainsi, il ressort, le jus dégouline entre mes fesses bien lubrifiée, je le suce en me branlant doucement.

Il m'a offert une coupe de champagne et m'a dit ; je n'avais pas raison de te baiser?

Bien sur que tu avais raison de profiter, car moi aussi j'espérais que tu me suives pour me donner tout ton sperme. Ecrivez moi à: marcelallaux@yahoo.fr

AU SAUNA

Publié par baisemoi le 21 septembre 2007 à 17:26

Je suis arrivé au sauna à 15 heures, aprés avoir pris ma douche, je suis rentré au sauna; pas un chat, je rentre au hammam, dans la buée et l'obscurité j'avance à taton et me heurte à un mec assis, je me mets dos à lui pour lui présenter mes fesses, au bout d'une seconde il se met à me tripoter, une main qui saisit ma bite et l'autre pétrit mes fesses, j'avance une main et attrape sa bite raide comme du bois, je commence à le masturber mais il préfère une pipe, il me fait mettre à genou et j'engloutis sa grosse queue, je le suce en faisant un mouvement de bas en haut pour le masturber en même temps, il gémit et me dit "tu suces bien fais moi jouir dans ta bouche, je continue et pensant qu'il est prêt pour me baiser, je me lève et m'assois sur lui, sa bite rentre en moi sans hésiter je l'ai au fond de mon ventre, j'entreprends de me limer en faisant appuis sur mes mains, je me soulève et me laisse descendre,sa hampe me perfore les intestins et je sents ses couilles qui s'écrasent contre mes fesses, c'est divinement bon, il est bien monté et je le sents bien en moi, il gémit de plaisir, sa queue se raidit chaque fois que je l'enfonce tres profond, je pense que je vais pouvoir le faire jouir, mais subitement il me dit; pas maintenant, arrêtes, je me retire à regret, il se lève et s'en va.

Merde, il était bon est ce que je vais trouver quelqu'un d'autre pour me finir? enfin j'ai le temps.

Je sors et controle les cabines espérant trouver un male qui me prêterait sa bite pour me pénétrer et jouir en même temps que moi.

Personne, c'est calme le desert complet, pas une bite à me mettre sous la dent c'est la disette, quelle tristesse, comme il n'y a personne à part ce type qui n'a pas voulu aller au bout de son plaisir et du mien,je rentre dans la cabine à trous, m'enferme et j'attends, j'ai préparé un préservatif et me suis enduit de gel lubrifiant au cas ou une bite viendrait proposer son gland turgescent dans un trou prévu à cet effet.

Quelles que minutes passent, puis j'entends un bruit de pas, c'est du plancher on entend bien les gens qui se déplacent.Les pas se rapprochent, je glisse un oeil, le mec s'approche lentement de la cloison qui nous sépare, je me mets dos au mur, fesses contre, la fente bien au milieu du trou dans le mur et attends;le gars et la à quelques centimètres de mon cul, va t'il mettre sa bite ou bien sa main va s'aventurer entre mes fesses pour s'emparer de mon trou humide et ses doigts partir à la découverte de mon vagin en feu?

Oui, super le mec passe sa main, il me rentre un doigt, puis deux, il aime, il rentre quatre doigts et me les glisse en les tournant, j'adore ça, je bande comme un ane, je me trémousse, je suis à point pour recevoir sa bite; je me retire et me mets à quatre pattes et lui saisis la queue, raide et brulante, je passe la langue sur le gland, puis l'enfourne complètement au fond de la gorge, je la suce, la pompe en rentrant et sortant, je l'entend gémir, il est heureux, je continue ou j'arrête?

Subitement je la lache, et vite fait avant qu'il ne réagisse, je me tourne et me l'enfile jusqu'à la garde, il n'a pas réagit de suite il se met à me limer, j'ai l'impression qu'il veut en finir, il lime tres fort et de plus en plus vite, pendant ce temps je me branle au cas ou il jouit, je jouirais aussi.

Sentant que le sperme monte dans sa verge qui se raidit de plus en plus, il se retire subitement et me plante là comme de ronds de flans, le salaud, c'est à prendre des marrons.

Ne voyant plus personne, je décide de quitter cette cabine, je fais un tour, il y a bien des mecs, mais occupés, je descends et vais prendre un café au bar, pendant ce temps des clients arrivent, chouette, j'espère en trouver un qui aura envi de baiser et d'aller jusqu'au bout.

Mon café avalé, je décide cette fois de prendre la cabine ou il y a une table de ginécologue, c'est super, on s'installe, les jambes écartées et la rosette bien ouverte et offerte aux connaisseurs bien monté qui désrent soulager leurs couilles dans un ventre bien propre pour les recevoir.

Je m'installe, je descends au maximum vers le bas les jambes repliées, presque sur le ventre, mes fesses complètement ouvertes, la rosette sous la pression de mes genoux sur mon ventre est dillattée au maximum, je la sents tres ouverte, il faut être anormal pour ne pas profiter de la situation.

Pendant que j'atends un futur acquereur de cette rosette en manque de sexe et de sperme, je me tripote, d'une main la bite et de l'autre je me titille et me pince le bout des tétons ce qui me procure un bien être, indescriptible.J' ai les yeux fermés par le plaisir et les fantasmes.

Au rez de chaussé il y a du carrelage et vu que nous sommes nu-pieds, nous n'entendons pas les gens se déplacer, étant dans mon fantasme je n'ai pas entendu ce mec monté comme un ane qui a décidé de venir m'enfourcher jusqu'à la garde, je n'ai pas eu le temps de sentir la chaleur de son gland contre ma rondelle, qu'il avait pris possession de mon trou ouvert à cet effet et sa bite avait fait connaissance avec mon ventre de toute sa longueur, surpris agréablement, j'ouvre les yeux et un superbe mec était entre mes cuisses ouvertes,

Tu veux bien? me dit il?

Il est trop tard pour me demander, et c'est ton droit puisque je suis offert, dans cette position je ne pouvais espérer mieux, et toi tu es bien? je suis tellement bien que je vais te baiser comme tu n'as jamais été baisé,

Pendant ce temps il me limait lentement, s'arrétant de temps en temps au fond de mon ventre pour y rester le temps de savourer son bonheur, il enfonçait tres fort, à l'intérieur son gland grossissait et avait des spasmes comme s'il lachait sa semence, j'était bien ma bite était en feu, je voulais jouir, mais non c'était trop bon il fallait faire durer le plaisir, et puis tant qu'il avait envi de baiser, je ne devais pas l'interrompre, c'était lui le male, et je devais m'exécuter jusqu'au bout.

Pendant que je savourais mon plaisir et la joie d'avoir une bite en moi qui me donnait beaucoup de bonheur,je sentais une main étrangère qui me caressait les seins, une autre qui prenait ma bite et mes couilles, et je sentis une langue qui titillait mon gland, dans mon bonheur je gardais toujours mes yeux clos pour ne pas voir combien il y avait de mains et de bites pres de moi, prêtes à se faire sucer et me défoncer la pastille,

Une bite énorme était pres de ma bouche prête à se faire engloutir, c'est sa petite odeur de male qui dévoilait sa présence, machinalement comme quelqu'un qui aime les bonnes choses, j'ouvre la bouche, aussitot, elle entre pour se faire caliner et pomper, pendant que je suçais ce sucre d'orge géant, une autre bite à ma droite demandait une petite gatterie, cette fois j'en avais deux à satisfaire et en bonne ouvrière je m'affairais, suçais l'une,pompais l'autre, je léchais, j'aspirais car j'aurai aimé un peu de jus pour voir le gout de l'un et de l'autre,pendant ce temps le baiseur était toujours entrain de me défoncer le cul,je l'avais oublié, lui, mes yeux fermés combien étaient ils, j'amais autant au sauna.

Une bouche qui me suçait, une bite qui m'enculait, deux dans la bouche, quel bonheur? j'étais gaté, les mecs gémissaient, je ne pouvais dire qui est qui, quand tout à coup la bite qui me limait eu un soubressaut, une giclée de sperme brulant s'écrasait à l'intérieur de mon ventre je le sentais se raidir, il jouissait, maintenant il me prenait les cuisses pour me tirer tres fort contre sa bite qui s'enfonçait comme pour rentrer avec les couilles, il lachait tout le salaud, comme si j'étais sa putain il me donnait tout, c'était bon, je me retenais pour ne pas en faire autant, que diraient les trois autres, eux aussi avaient le droit, pourquoi lui et pas eux? dans la position ou j'étais ils avaient le droit de me prendre et même le devoir, j'étais offerte à toutes les bites qui voulaient jouir.

Puis lentement il retire son membre encore raide, et vient pres de moi pour me dire merci c'était super, je lui dis merci à toi.

Celui qui me suçait la bite étant pres de mon trou ouvert dégoulinant de sperme, n'avait pas la permission, mais il l'a prise, je suis d'accord il a le droit, il me pénètre d'un coup, sa queue à peu pres pareille, moins longue, mais plus épaisse, je préfère car on sens mieux une grosse bite, elle frotte bien les bords, pendant qu'il me lime, une bite se fourre dans ma main et une bouche prend la relève pour me dévorer le sexe, je n'ai plus qu'une bite dans la bouche.Je la suce goulument pour la faire jouir, mais il préfère attendre pour me baiser et me remplir un peu plus mon ventre qui refoule déjà le trop plein.

Mon euillet ouvert au sona

C'est une vraie usine à pomper, on entend des bruits de sucettes, des bouches qui aspirent, des flocs et plein d'honomatopées, je suce avidement, l'autre me bouffe la bite et le quatrième entre mes cuisses me bourre le cul, il me tiend par les cuisses et s'active en enfonçant plus profond à chaque va et vient, je suis comblé, de la bite tant et plus alors que l'apres-midi s'annonçait triste.

Tout le monde s'affaire, le mec prend sa bite et se masturbe en même temps que je le suce, me prend la tête pour ne pas que je recule lors de sa masturbation, l'autre me branle aussi pendant qu'il me suce, et le suivant accélère son mouvement de va et vient, quand tout à coup dans un ensemble perfait tout le monde se met à gémir à raler, je sents la première giclée de sperme dans ma bouche, pendant que je commence à éjaculer dans la bouche du mec qui me pompe , il aspire, une giclée s'écrase au fond de mon ventre, il appuie de toutes ses force et je reçois toute sa semence, je sents que ça déborde, ça coule entre mes cuisses c'est tres large,je sents mon trou complètement ouvert, il enfonce vide complètement ses couilles, le sperme coule dans ma bouche, j'en avale pendant qu'une partie coule sur ma joue, je me vide entièrement dans la bouche qui me réclame plus de jus, je suis barbouillé de sperme le cul, le visage, les cuisses c'est bon, c'est merveilleux, nous avons jouis à l'unisson, nous nous remettons de nos émotions, je lèche gentillement la bite qui m'a baisé et je fais une pipe au quatrième qui n'a pas pris son pied, comme je suis un peu fatigué par tous ces efforts,je le suce rapidement en le branlant, il ne tarde pas à me donner son sperme, chaque giclée est avalée machinalement, j'adore l'odeur et le gout pour c'est un nectar que je ne peux pas gaspiller,je pourrais en boire sans être rassasiée.

Nous nous sommes quittés à regret, mais comblés de bonheur.

Marcelallaux@yahoo.fr

CE N'EST PAS TON JOUR

Publié par baisemoi le 28 août 2007 à 10:14

Mon aventure se passe au temps ou l'on pouvait avaler ou bien recevoir dans le ventre le sperme d'un inconnu sans se poser de question sur la santé du mâle qui nous donnait et prennait son plaisir jusqu'au bout de la jouissace.

Ce jour là, je roulais sur une route de campagne, il était environ 15h00, il faisait un temps magnifique, un soleil radieux pas trop chaud, j'allais voir un fermier pour affaires.

je portais un pantalon demi saison de couleur blanche et un polo identique, sous mon pantalon comme à l'habitude une petite culotte rose dont la plus grande partie du nylon était avalée par la fente de mes petites fesses rebondies et légèrement bronzées, je roulais gentillement et rêvassait à tout et à rien, je sentais le tissus qui chatouillait mon anneau intime lubrifié,ce qui me procurait un bien être et ma bite était légèrement excitée car elle commençait à s'échapper de ce morceau de tissus qui avait du mal à la garder enfermée.

Et ce la raison ou pas? il me prit l'envie d'uriner, je connaissais bien cette route bordée d'arbres avec des petits sentiers qui menaient au bord d'une rivière.Je pris le premier chemin à droite qui longeait la rivière pour m'arrêter dans un endroit super pour rendez-vous amoureux, des arbres jonchaient le sol, beaucoup de végétation pour être à l'abri des regards indiscrets, j'arrêtais la voiture, allumait une cigarette et m'avançait pres d'un énorme tronc; je glisse le zip de ma braguette, et baisse mon pantalon et ma petite culotte.

Mon patalon libéré est tombé à mes pieds en tire-bouchon, suivi de ma petite culotte en dentelle rose.Il m'est arrivé dans cette position de me branler, jouir dans ma main et boire mon sperme pour ne pas le perdre sur le tapis de mousse.

Pendant que je vidais ma vessie, et tirais sur ma cigarette, je n'entendis pas les pas feutrés de voyeurs alentours, quand une voie me fit sursauter.

Viens voir la petite pute avec sa petite culotte rose en dentelle,

un deuxième bonhomme s'approche de moi,

mais c'est vrai, elle porte une petite culotte, elle doit aimer les hommes cette saloppe?regardes ces fesses, on a envi de les caresser.Sa fente est large, on voit un trou dans le fond, il est ouvert.

J'étais figée, toujours ma bite à la main terminant d'uriner; dèjà deux paires de mains me carraissaient et pétrissaient mes lobes excités, je sentais ma bite qui commençait à grossir,

Mais elle bande elle aime ça la saloppe, je sentais des doigts dans mon trou ouvert par le plaisir des caresses, pendant que l'un me sodomisait avec ses doigts, l'autre avait baissé son pantalon, et me présentait une énorme bite qu'il m'introduisait dans la bouche jusqu'au fond de la gorge que j'ai failli vomir.

Je m'exécutais et le suçais avidement car elle était tres bonne, un petit parfum de mâle qui me faisait frémir.

L'autre derrière, me poussa légèrement contre l'arbre couché pour me basculer en avant afin que je lui présenta mon cul qui était à présent libéré de mes vêtement, pas plus tôt penchée, je sentis la chaleur de son gland contre ma rondelle en feu de plaisir, d'un coup de rein bien ajusté son gland franchit l'entrée puis la hampe entière vient frapper le fond de mon vagin, pendand ce temps je m'afairais sur la bite du gars qui me faisait face.Quand il dit je vais l'attacher au trnc d'arbre, il me ficela, à cet instant j'étais leur proie.

La bite derrière moi me défonçait, de plus en plus vite il me limait, quand il me prit par les hanches et enfonça de toutes ses forces comme s'il voulait rentrer les couilles, et dans un rale il éjacula toute sa semence au fond de mon ventre, je sentais son sperme brulant gicler au fond de mon vagin en feu.

Viens j'ai joui, baise la, pendant qu'il venait me foutre sa bite dans la bouche pour me donner les restes je le suçais pour récupérer le restant de sperme, l'autre est venu se planter en moi, bien que sa queue était plus grosse, elle est rentrée sans problême car le sperme lui ouvrait grand mes lèvres anales, il m'a limé comme un ane pour vider ses couilles au bout de quelles que minutes, j'avais le ventre plein, je sentais les giclées abondantes qui me remplissaient le ventre, ça dégoulinait entre mes fesses et coulait le long de mes cuisses.

Ils m'ont laissée là ficelée, tu finiras bien par te détacher à moins que quelqu'un ne passe par là, il te baisera et peu être te détachera!!

Le temps me paraissait long, j'essayais bien de défaire la ficelle, quand j'entendis l'aboiement d'un chien suivi d'une voie;

Qu'est-ce que tu as vu,

Puis un mec, 1,90m environ planté devant moi, il portait une tenue de chasseur et un baton à la main,

Que vous est-il arrivé?

j'ai été agressé par deux types,

Le gars était passé derrière moi pour voir le spectacle, je comprends que celà la excité, mes fesses offertes au premier venu, le sperme qui dégouline etc...

Ils vous ont baisé, vous êtes plein de sperme?

Vraiment vous n'avez pas de chance, ce n'est pas votre jour,

Il avait baissé son pantalon et déjà sa bite était au fond de moi , il sondait se mélangeant au sperme, il était éxcité comme une puce, ses mains cramponnées à mes cuisses offertes il me bourrait en gémissant quand tout à coup il me tira à lui tres fort sa queue frappa le fond et la première giclée de sperme vint s'écraser au fond, puis la deuxième c'était brulant il n'en finissait plus il me mettait tout, c'était délicieux j'en voulait, donnes moi ton sperme encore, il lacha tout son jus, puis se retira lentement, une partie du sperme sortait au fur et à mesure et coulait le long de mes cuisses, j'avais la rondelle ouverte et lubrifiée c'était super j'étais heureuse et lui fis part du plaisir qu'il m'a donné.

Tu n'es pas faché j'espère, il faut avouer que c'était tentant, une occasion pareille?

Non au contraire tu as bien fait, tu as pris du plaisir et moi aussi.

Il m'a détaché et nous avons fumé une cigarette apres lui avoir demandé la permission de me branler car moi aussi je voulais jouir.

SONDAGE A LA MAISON

Publié par baisemoi le 04 août 2007 à 17:30

 Mon histoire se passe à l'époque ou Marie avait décidé de partir avec notre amant commun, celui qui nous baisait tous les deux, dans le même lit, ensemble ou séparément.

Il nous en a foutu des coups de bite et giclées de sperme à tous les deux, il nous a ramoné la chatte et le cul avec sa bite de 19 cm et 6 d'épaisseur, mis bout à bout cela fait des mètres de bites introduites,ajoutées les quantités de sperme reçues, nous en avons réceptionné des litres, c'était merveilleux.

Depuis sont départ j'étais déprimé, elle me manquait terriblement cette salope à la chatte dilatée et profonde. Ses caresses , sa présence dans la maison ou elle déambulait souvent à poil ou en nuisette, nos parties de cul torrides. Dans la cuisine, la salle de bains, la chambre si tous les coins de la baraque pouvaient parler, ils écriraient un roman porno à succès.

Et l'autre qui venait à toutes heures du jour ou de la nuit pour me foutre sa bite et m'éjaculer comme un âne dans mon ventre qui s'était habitué à en recevoir tant et plus.

Tout cela me manquait, je n'avait plus goût à rien, j'avais même oublié le goût du sperme. J'étais assis sur mon canapé au salon, je remplissais tant bien que mal une grille de mots croisés, un Whisky à la main et le crayon dans l'autre.

Il devait être 17h30 cet après midi d'été, on sonne à ma porte, merde je n'ai pas fermé le portail,

quelqu'un est rentré dans la cour, qui cela peut il être, je n'attends personne, je vis comme un ermite depuis le départ de ma salope.

Je pose mon verre et lentement je vais vers la porte d'entrée, je me rends compte que j'ai un petit short blanc très serré et minuscule que de temps en temps je suis obligé de rentrer une couille qui s'échappe et un petit tricot genre débardeur qui laisse apercevoir ma poitrine épilée et mes aisselles rasées et parfumées, ses vêtements appartenaient à Marie, je les porte pour l'avoir avec moi. Je me présente comme ça? Que va penser cette personne derrière la porte?

Merde à prêt tout, je suis chez moi, je fais ce que je veux avec mes cheveux.

J'ouvre calmement la porte, ouah ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! Le mec, un mec super, mon sang ne fait qu'un tour dans mes veines, superbe 1,80 m environ et 80 Kg, habillé sport, un joli pantalon beige très fin, une chemisette paille ouverte sur un buste à peine poilu, de toute façon je n'aime pas les mecs poilus, des pompes marrons et un baise en ville de la même couleur à la main.

Bien ce type, j'en oublie mes angoisses et mes peines, en quelques secondes je l'ai détaillé, et le détail qui me frappe, c'est sa paire de couilles sous le tissus très fin et serré de son futal, il doit avoir un sacré membre le bougre, la taille doit convenir à mon trou qui a plus du vagin que d'un anus, celui-ci se met à frétiller comme un poisson rouge dans son bocal, d'autant qu'il est lubrifié à volonté comme toujours en cas!!!!!!!!!

Bonjour monsieur,

Bonjour monsieur, veuillez m'excuser d'arriver sans prévenir, je fais un sondage dans le quartier pour les établissements pouvez vous me recevoir?

Tu parles que je vais le recevoir le mec? je le recevrais bien dans mon ventre lui ses couilles et son sperme brûlant, et je ferais tout pour ça, je ne sais pas comment mais il me le faut je suis en manque.

Bien sur, entrez mais excusez moi, je ne suis pas présentable dans cette tenue, Je vous en prie nous sommes entre hommes;

Tu parles, l'homme c'est lui, moi je suis la femme ratée causée par la quantité de sperme qui m'a conçue.

Je passe devant et me dirige vers le salon en faisant tout pour qu'il détaille mes fesses à peine cachées par le petit short, qui a plus du boxer qui appelle à la provocation.

Je le fais asseoir en face de moi, il ouvre sa valise pour en extirper une liasse de papier qu'il pose sur la table basse.

Il commence à me poser des questions que j'en ai rien à foutre car moi je ne vois que la braguette de son pantalon qui va exploser. Je fais tout pour qu'il se rende compte que je suis intéressé par cette bosse. Les pauvres ses couilles et son sexe, emprisonnés et serrés, je suis sur qu'ils ne demandent qu'à se libérer de cette emprise de tissus et s'étaler bien en vue afin que je m'occupe d'elles.

J'étais en train de prendre un whisky, vous en voulez? Je ne vais pas boire seul? Avec plaisir,

Je le sers en me penchant bien pour qu'il voit mes fesses offertes à ses yeux noisettes.

Pendant ce temps, mon cerveau cogite pour savoir comment je vais pouvoir faire pour me le mettre dans la fente et profond son sexe si convoité par ma rosette qui frémit de plus en plus.

Tout à coup,

Excusez moi, je viens de me souvenir d'un rendez vous avec mon voisin, nous avons des travaux communs à faire, il m'attend à 18h30 je suis désolé, pouvons reprendre demain matin à la première heure, j'ai la journée de libre, là je serais toute à vous, j'insiste sur toute à vous.

Je suis d'accord si cela vous convient, c'est de ma faute j'aurai du prévenir.

Nous nous levons, je passe devant, regarde bien mon cul peut être que tu y penseras cette nuit et demain tu me fourreras ta bite dedans jusqu'à la garde.

Devant la porte nous nous serrons la paluche, je la serre en la maintenant une seconde ou deux puis nous quittons à regret en ce qui me concerne.

Toute la soirée et la nuit j'ai réfléchi à la mise en scène pour que le lendemain tout ce passe pour le mieux, j'étais en manque, je n'ai pas touché une bite depuis bien longtemps maintenant à tout prix il m'en fallait, j'avais envi de pénétration, de sperme, il me fallait la totale.

Vers six du matin, je me suis levée, j'ai déjeuné, tout mis en ordre parfait, je me suis rasé de prêt y compris tout le reste du corps, aisselles et sans oublier toutes les parties intimes afin que ce soit bien lisse. Comme à l'habitude un lavement très prolongé.

Lorsque je fus bien net, je me parfumais avec des produits que ma femme avait laissé.

Je choisis une petite culotte minuscule qui avait du mal à contenir mes couilles, et j'enfilais un genre de nuisette pas trop féminin et surtout pas masculin. Je me mis au lit et attendait impatiemment l'arrivée de mon futur amant, du moins je l'espérais.

Je regardais sans cesse le radio réveil, j'avais l'impression qu'il était arrêté, les minutes n'avançaient pas, l'attente était interminable, quand on sonna timidement à ma porte, il était 7h45, il m'a dit 8 h il était donc impatient lui aussi? Mais c'est trop beau pour que ce fut vrai.

Lentement, je me lève et vais vers la porte d'entrée, comme quelqu'un qu'on réveille et qui se déplace dans le brouillard pour faire croire que je dormais.

J'ouvre, et me trouve devant lui en petite tenue, oh pardon je dormais, je vous avais oublié, excusez moi pour la tenue indécente!!!!

Bonjour, ce n'est pas grave, je vous ai réveillé?

Tu parles je suis réveillé depuis 6h, pour me préparer à tes assauts de mal en rut.

Je le fais entrer, ferme la porte et passant devant lui pour l'introduire et qu'il me détaille, nous allons à la cuisine, cela ne vous dérange pas?

Pas du tout nous serons plus à l'aise sur la table.

Tu parles c'est sur la table que tu me baiseras si tu n'es pas indifférent à mes provocations vestimentaires et sous entendus, j'avais tout calculé dans le détail la marche à suivre pour qu'il tombe sous mes charmes.

Je le fais asseoir et m'installe face à lui, il sort ses papiers et les poses devant, il clique pour faire sortir la pointe de son stylo apparemment plaqué or, et entame ses questions, moi je le suis vaguement en jouant de jambes épilées et mes cuisses écartées tout en passant discrètement une main sur un sein qui pointe sous ma nuisette.

Vous voulez un café? Je n'ai pas déjeuné.

Je veux bien, merci,

Je me lève et tout en préparant le café, il me parle et moi je fais tout pour qu'il m'observe, me détaille, je sors les tasses et les pose sur la table en l'effleurant, je sors les petites cuillères et les fais tomber, je me baisse mes fesses bien en vue face à lui en prenant soin de m'attarder dans la position « regardes mon cul et prend le en levrette »

Je me rassois puis me relève pour servir le jus, oh j'ai oublié le sucre vous en prenez au moins, mois il y a longtemps que je ne mets plus de sucre dans le café.
                                                                                                            

J'avais mis le sucrier dans placard du haut, je fais semblant de chercher, mon ex-femme a du le changer de place, je cherche et me voyant chercher, il me regardait faire, C'est-ce que je voulais, j'ouvre le placard en question, je suis sur la pointe des pieds sans mules, les bras lever j'attrape la boite qui m'échappe des mains, aussi sec il est contre moi pour la prendre au vol, trop tard elle est parterre et lui me tient par les hanches croyant que j'allais tomber aussi.

J'ai un frisson, il me tient, j'attrape ses mains et les passe devant moi sur mon ventre brûlant de désir, il sent le parfum de ma femme, elle disait qu'il était envoûtant, ses bras m'enserrent contre lui, je vacille, il m'embrasse dans le coup pendant qu'une main prend un sein et titillent l'extrémité qui durcit à vue d'oeil, il est tout contre moi, je sens une bosse contre mes fesses, il réagit à mes charmes, ai-je réussi à lui donner l'envi de me prendre?

J'emprisonne de ma main gauche la main qui me pelote pour l'encourager à continuer, il me pince tout doucement le téton entre le pouce et l'index, pendant que ma main droite part à la découverte de sa braguette prête à exploser, délicatement je fais glisser le zip, aussitôt une queue énorme jaillit de l'ouverture, le salop il avait prévu, il n'a pas de slip ni caleçon.

Pour la circonstance, j'ai revêtu comme ce jour là, ma petite culotte rose et mon petit débardeur, de ce fait j'ai l'impression d'y être.

Cette queue énorme presque raide qui s'échappe de son pantalon, m'engage à aller plus loin dans ma recherche, je la prends à pleine main pour en évaluer la taille, superbe à peu prés 20 cm et 6 d'épaisseur, le bon gabarit à faire frémir plus d'une chatte ou un oeuillet comme le mien. Entreprenant je défait la ceinture et le pantalon gît sur le carrelage, il soulève ses pieds pour se dégager et le repousse. Pendant qu'une main me tripote le nichon, l'autre est passée sous l'élastique de mon slip et me caresse les fesses, il me pétrit, me malaxe le derme, j'en ai des frissons partout, à présent son majeur attaque ma rondelle gluante de désir, au moment ou il s'infiltre dans mes profondeur un petit gémissement s'échappe de moi, ce qui l'encourage à tenter un deuxième doigt qui s'introduit aisément, je frémis et l'encourage en écartant les jambes afin que mes cuisses s'entrouvrent, je le branle lentement, lui soupèse les burnes, elles paraissent pleines comme des outres;

Nous nous évaluons pendant plusieurs minutes, lorsqu'il me dit, je veux que tu me suces longtemps et je te baiserai quand ma queue sera à point pour te prendre,

Je le veux, je vais te sucer, assieds toi, pendant qu'il s'assoit je m'agenouille devant lui, lui prend la bite et lèche le gland, le gobe, je le suce et le lèche dans tous les sens, il est énorme, brûlant dans ma bouche gloutonne, il gémit de plaisir, il est aux anges, de temps en temps il me repousse car le sperme monte dans la hampe, puis il appuis sur ma tête et je reçois le gland au fond de ma gorge, j'ai eu envi de vomir.

Sentant qu'il avait du mal à se contenir, il me dit mets toi à genou sur la table, aussitôt je m'exécute car c'est lui le mal qui décide, à quatre patte sur la table, mes fesses sont à hauteur de son visage et ma rosette ouverte, à portée de sa bouche qu'il ne tarde pas à cueuillir, une vrai ventouse il suce mes lèvres les aspire sa langue s'introduit, pour moi c'est la totale, je gémis, je frissonne ma bite est raide je suis à point pour être prise et me donner entièrement à cet inconnu au sexe énorme et turgescent.

Me sentant dans cet état d'excitation et en chaleur, il me met sur le dos toujours sur la table, relève mes jambes, les pose sur ses épaules, sa bite est là, devant mon méat ouvert lubrifié, en chaleur prêt à l'emploi, avec sa main il le dirige, je sens la chaleur et la douceur de son gland à l'entrée, il rentre un cm, deux cm, le gland est à présent au chaud, il ressort, je languis et il le sait, soudainement, je son bassin basculer vers l'avant et les 20cm s'engouffrent et disparaissent dans mon puis sans fond, je gémis de plaisir, la , il reste profond sans bouger, puis ressort totalement, il me pointe et d'un coup sec me rentre son démonte cul jusqu'à la garde;il joue de mes nerf ? Non il cherche mon point G.

 Enfin il l'a deviné, il commence à limer, gentiment un bonheur s'empare de moi, il va me faire jouir à ce rythme, il sait y faire, son gland frotte le bon endroit, tout en titillant les tétons, il me lime et observe, m'observe afin de voir l'état d'avancement de mon excitation, son va et vient s'accélère, son visage s'épanouit, à présent il lâche mes tétons et me prend par les cuisses, je prend la relève, je me pince les tétons, ça me fait frémir, se tenant à mes cuisses, il se met à limer de plus en plus vite, je vais jouir, tu vas me faire jouir,il lache  une goutte presque au moment ou il replonge, ce qui lubrifie encore plus et sa bite entre comme dans du beurre fondu, il gicle dedans c'est chaud, il frappe au fond au moment ou la totalité va s'écraser au fond de mon ventre, je jouis, je jouis, le sperme gicle sur mon ventre, il continue à jouir, de toutes ses forces il rentre comme s'il voulait rentrer les couilles avec, puis reste immobile tout au fond, les giclées de sperme se succèdent jusqu'à complète vidange de ses couilles.

Ma bite est maintenant au repos, flasque, moi aussi, il se retire lentement encore raide, au fur et à masure qu'elle sort je sens le sperme qui s'évacue de mon vagin ouvert, et tombe sur la tommette;

Je suis toujours sur le dos, il vient prêt de moi, me tourne la tête vers lui pour me faire comprendre de le nettoyer, je le suce doucement lui aspire le restant de sperme dans le tuyau, lorsqu'il est net, je me relève, remet ma petite culotte et mon débardeur.

Je sers un café, la verseuse était sur son support donc il était encore chaud, nous étions tièdes à présent;pendant que je servais il se rhabillait, puis il reprit son travail car apres tout il était la pour bosser, moi je buvais à petites gorgées comme pour déguster le sperme que j'avais récupéré sur son gland, en tenant son sexe mi-dur d'une main experte.

Lorsque nous avions terminé, sa bite qui était raide comme du bois demenda un petit supplément que je m'empressais de satisfaire, agenpuillée devant elle, je l'engloutis entièrement de la bouche vorace, et dans un mouvement de va et vient et sucion je reçu au bout de deux ou trois minutes une giclée odorante de sperme que j'avalais avec délice.

Nous sommes quittés à regret en promettant de nous revoir.

marcelallaux@yahoo.fr

 

 

 

L'échangisme

Publié par baisemoi le 23 juillet 2007 à 23:02

GénéralLors de précédent blog, je disais que j'avais été marié pendant 25 ans, et qu'elle est partie avec notre amant.C'était pourtant une belle histoire d'amour que j'ai vécu avec elle.Nous nous sommes mariés tres jeunes, nous avons même fait un enfant pour que nos parents respectifs nous marient.Nous nous sommes aimés comme des fous, c'était une vraie passion, nous faisions l'amour n'importe oû, portes cochères, voiture, wc, un jour elle est venue au bureau, nous avons baisé dans mon bureau au risque de voir entrer quelqu'un, c'était grisant, une vraie folie, car nous étions fous l'un de l'autre.A la moindre occasion elle faisait glisser ma braguette, se mettait à genoux pour me sucer la bite, qui était presque toujours raide dès qu'elle me touchait je hissais les couleurs.Tres souvent nous sommes restés au lit le dimanche, pendant des années nous avons baisé sans relache, je me souviens un midi en rentrant du bureau, elle arrivait toujours avant moi, nous étions en train de déjeuner, au milieu du repas elle s'est mise sous la table pour me faire une pipe à vous couper le souffle, pendant ce temps elle faisait glisser sa culotte, s'est relevée elle a poussé son assiette, m'a présenté ses fesses et pour la première fois elle m'a dit encule moi, depuis longtemps j'en ai envi c'est le moment, elle a repris défonce moi, j'étais interloqué, je l'ai contenté, je l'ai fait par amour, et comme je ne suis pas faux-cul, depuis toujours j'ai eu envi de la posséder entièrement.Depuis ce jour, elle n'hésitait pas à venir s'assoir sur moi pour se la fourrer et me faire jouir.

Elle était devenue de plus en plus salope, un soir en rentrant d'une soirée entre amis, elle m'a dit arrètes toi .je me suis garé au bord de la route, elle est sortie de voiture, s'est allongée sur le capot, remonté sa jupe tres courte, ecaté les jambes et m'a dit prends moi vite et on s'en va.Je la regarde!! mais tu n'as pas de culotte? non j'en ai pas mis, ça te dérange? non mais lorsque tu étais assise sur le canapé, les jambes pratiquement ouvertes face à tous ces mecs, eh bien ils me mataient et ça m'éxcitait, c'est pour ça que je veux que tu me baise vite fait, je l'ai emmanché et en deux va et vient j'ai tout laché, elle était contente.

Comme je l'ai dit aussi, j'ai toujours aimé le sexe des hommes, j'ai toujours été bi-passif, j'ai concilié les deux, j'adorais ma femme, je la comblais d'amour et de sexe, et pendant mes moments de liberté, je faisais l'amour avec des hommes d'un jour car je n'ai jamais voulu m'attacher.

Ma femme devenait de plus en plus délurée, il devenait tres imaginative, j'étais plus réservé, un jour pendant que nous nous caressions au lit, nous etions en tête à queue entrain de nous bouffer, moi la chatte et le cul, elle me bouffait la bite et me caressait les couilles, cette fois elle s'est mise à me titiller le trou pour la première fois, j'étais géné; mais cette pénétration de ses doigts me rendait fou, j'adorait ça mais elle ne le savait pas.Au bout d'un moment, elle m'a dit tu aimes,je lui ai dit oui, mais géné.Elle a continué de plus belle, puis elle s'est arrétée et a sortit de la table de nuit, quelque chose, je continuais à la broutter, pendant ce temps elle m'enduisait de gel, et m'enfournait un god dans le cul, machinalement j'ai manifesté le plaisir que je ressentais, cette nuit on a baisé comme des dingues, le god allait d'un cul à l'autre nous avons joui comme des bêtes.

A partir de ce jour, je ne la reconnaissais plus, elle baisait comme une saloppe, j'adorais ce changement, nous faisions l'amour comme des amants, elle fantasmait lorsquelle était au septième ciel, elle me disait j'ai envi de me faire baiser devant toi, je veux aussi que tu te fasses baiser, je veux te voir, j'ai envi tu ne peux savoir à qu'el point je le veux.

Moi timidement, mais je le pensais sincèrement, je lui disais oui, moi aussi je veux que tu te fasses baiser, je veux que tu rentres un soir et que tu me dises touches et lèches moi le sperme dans la chatte, oui pour te faire plaisir je veux me faire enculer devant toi, pendant que je te baises.Les fantasmes prennaient des allures de confession, je me posais la question une fois la partie terminée, est qu'elle le pense?

Moi j'étais partant, car si elle le pensait vraimemt, je n'aurais plus à me cacher pour me faire baiser, nous le ferions ensemble et d'un commun accord.

Les mois passaient ainssi, de plus en plus vraissemblable pour ma part, lorsque nous fantasmions.

La fin de l'année arrive, début janvier, repas de fin d'année avec ses collègues de travail.Le fameux soir arrive, elle a passé du temps dans la salle de bain à se pomponer, j'ai vu les dessous affriolants qu'elle s'est mise, robe noire fendue sur le coté jusqu'aux cuisses, faux ongles, belle coiffure, elle était superbe, je l'aurai bien baiser avant de partir, mais j'ai respecté toute cette préparation pour retrouver les copines.

Elle est partie, grosse bise sur la bouche, mains aux fesses, bonne soirée et amuses toi bien, j'avais la trique dans mon slip.Apres le repas elles iront danser en boite, je suis d'accord car nous nous aimons follement.

Moi, j'ai pris un plateau télé, un film X, et vers minuit je mis la viande dans les torchons (je me suis pieuté).

Je me suis endormi de suite.

Je n'ai rien entendu, j'ai le someil lourd, j'étais sur le dos lorsque: une odeur de chatte transpirée mélangée à une odeur de sperme, ont réveillé mes sens de l'odorat, aussitot j'ai compris dans le noir de la chambre qu'une chatte ouverte au dessus de ma bouche, laissait dégouliner un liquide visqueux avec une forte odeur de mâle, j'en ai frissonné de plaisir,ma femme était au dessus de moi les jambes écartées, sa chatte ouverte, je me suis mis lecher les lèvres dont le gout, me rappelait celui des gars que suçais en cachette.

Pendant que je lui bouffais la chatte et le nectar qu'on lui avait fourré, des mains me tripotaient les fesses, des doigts me trifouillaient l'intérieur, il y avait un remu ménage entre mes fesses, on me mettait du gel, puis des doigts, un god il y avait la fête, je ne savais pas à qui appartenaient ces mains, un peu grosses pour que ce soit celles de ma femme, je ne disais rien car je ralais de plaisir, quand de sa petite voie ma femme a dit encules le, il me le demande depuis longtemps, il est d'accord.

Il n'a pas attendu ma réponse, j'ai senti un énorme gland contre mon anus, puis lentement je sentais cet engin anonyme qui s'introduisait tres profond en moi, il s'est immobilisé au fond pour mesurer la profondeur, et a entrepris long mouvement de va et vient, il faisait durer le plaisir le bougre, il s'y connaissait en baise, un vrai professionnel de la lime, ma moitié s'agitait au dessus de moi, je la sentais prete à jouir, elle gimissait, moi je sentais aussi la sève monter puis dans un ensemble parfait nous sommes partis ma Marie la première, puis le membre me chatouillait de plus en plus la prostate, et dans un râle parfait, j'ai senti la première giclée de sperme dans mon ventre qui me faisait jouir, le gars qui me limait en profitait pour rentre sa bite à fond dans mes entrailles et me lachait tout cette fois en gémissant de bonheur.

Puis lentement, il s'est retiré, ma femme qui s'était mise à mes cotés et avait allumé la lampe de chevet, était toute rouge et échevelée, elle prenait délicatement la bite de son ami et me faisait signe de lui nettoyer, je lui ai obéi, je l'ai sucé et léché pour quelle soit plus propre.

Nous nous sommes endormis ensemble, quand dans la nuit ou plutot au petit matin, j'ai senti quelque chose de raide contre mes fesses, il dormait et bandait le bougre, j'ai pris l'engin et l'ai dirigé devant mon entrée encore gluante, j'ai poussé mes fesses contre lui, et sa bite aisément est rentrée en moi, il a bougé, puis me prenant par les hanches, il a remis ça et re-giclée, j'en avait plein les cuisses et le cul, j'étais tres heureux.

Nous avons baiser tres souvent ensemble, Marie était heureuse, elle me disait de temps en temps, cet apres midi, je me suis fait baiser, tu es content? bien sur, si tu es heureuse moi aussi je le suis, nous nous aimions toujours autant, nous faisions toujours nos parties de jambes en l'air tous les deux, nous étions comblés par l'amour et le desir de faire l'amour.

Les temps passait agréablement, les semaines, les mois, je sentais que Marie avait changé, elle n'avait plus autant envi de faire l'amour, notre amant se faisait de plus en plus rare, elle devenait triste, elle que j'ai toujours connue gaie, que se passe t'il chérie ? tu as des problêmes, cette periode de mutisme pesait de plus en plus sur ce couple qui n'avait eu jusque là que du bonheur et de la joie,c'était fini, je le sentais, elle ne voulait pas me faire de peine, mais trop tard le mal est fait.

Un soir, j'ai cru mourir, de désespoir, de chagrin, pour la première fois depuis vingt-cinq ans elle m'appelle par mon prénom, tu sais JP, j'ai décidé de partir, je ne t'aime plus j'aime "ducon".

Voilà, mon histoire sur l'échangisme, ne me demandez pas ce que je pense de l'échangisme, je ne pense rien, car si c'était à refaire, je le referai sans hésiter.

M'écrire à : marcelallaux@yahoo.fr

RETOUR DE VACANCES

Publié par baisemoi le 21 juillet 2007 à 16:40

Je vais essayer en quelques lignes de me présenter, je suis de retour de vacances et j'ai du temps libre pour libertiner.

Je vis maritalement depuis 6 ans apres un divorse qui a mis fin à 25 ans de vie commune avec ma première femme suite à des parties à 3 pendant tres longtemps, ma femme, son amant et moi.

Depuis toujours je suis bisexuel, passif avec les hommes, j'ai toujours aimé les femmes et mon jardin secret , c'est les rencontres entre hommes pour lesquels je suis entièrement soumis.

Ma compage actuelle n'est pas au courant de mon attirance pour le sexe masculin car je me comporte tout à fait normalement avec elle.Je suis un peu efféminé et porte ses dessous lorsque je suis seul chez nous.

Je profite pour dire que je recherche un homme ou un couple pour combler les vides permanents que laisse ma compagne qui se consacre plus à son travail qu'à moi.Je recherche du sexe male ou femelle. 
(Lire la suite de l’article)

Félicitations !

Publié par baisemoi le 17 juillet 2007 à 19:15

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